258
GOUVERNANCE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE – ROFIL NATIONAL – LUXEMBOURG
FICHES SYNTHÈSE SUR LA GOUVERNANCE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS LES ÉTATS
ET GOUVERNEMENTS MEMBRES DE LA FRANCOPHONIE
• une description, une analyse et une évaluation de la situation existante au Luxembourg
en rapport avec les développements au plan international ;
• une description, une analyse et une évaluation de la politique menée en matière de déve-
loppement durable sur base d’indicateurs de développement durable ;
• une description du développement prévu en cas de politique inchangée et en cas de
changement de politique suivant des hypothèses pertinentes. Aucun mécanisme de révi-
sion n’est mentionné dans le PNDD.
5.4 Procédure de revue par les pairs
Aucune procédure de revue par les pairs n’est décrite dans le PNDD.
5.5 Élaboration d’un rapport périodique des progrès en développement durable
Voir section 5.3. Aucune élaboration d’un rapport périodique n’est décrite dans le PNDD.
5.6 Mécanisme de reddition de comptes interne ou externe
Aucun mécanisme de reddition de comptes interne ou externe n’est prévu dans le PNDD.
6. Renforcement des capacités des autorités et des parties prenantes
6.1 Évaluation des besoins, formations ciblées et sensibilisation des employés de
l’État, des parties prenantes et de la société civile
Grâce à une approche interdisciplinaire et globale, trois objectifs essentiels devront être atteints
dans le cadre de l’éducation au développement durable : (i) le renforcement de la compréhen-
sion des rapports entre les différentes dimensions (écologie, social, économie) du développe-
ment durable. Les sujets de base sont la formation à l’environnement, la pédagogie de la paix,
l’éducation à la consommation, la formation sanitaire, la coopération au développement, le
multiculturalisme, etc. ; (ii) la création de compétences orientées vers l’action, c’est-à-dire per-
mettre à chacun de reconnaître les conséquences globales de ses actes et d’assumer la responsa-
bilité d’un avenir durable. En font par exemple partie la réflexion et l’action tournées vers
l’avenir, le travail interdisciplinaire et la participation aux processus décisionnels ; (iii) la trans-
mission de valeurs et la mise en avant d’attitudes et de comportements (disposition au dialo-
gue, solidarité, respect, etc.) qui sont indispensables à l’organisation active d’une société
« écologique », socialement juste et économiquement performante (Le gouvernement du
Grand-Duché du Luxembourg, 2010).
Références
Conseil supérieur pour un développement durable et Global Footprint Network. (2010).
L’empreinte
écologique du Luxembourg
. Consulté le 6 janvier 2012, sur L’empreinte écologique du
Luxembourg : http://www.myfootprint.lu/
Le gouvernement du Grand-Duché du Luxembourg. (2010).
Plan national de développement durable –
Un Luxembourg durable pour une meilleure qualité de vie.