GOUVERNANCE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE – ROFIL NATIONAL – TUNISIE
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FICHES SYNTHÈSE SUR LA GOUVERNANCE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS LES ÉTATS
ET GOUVERNEMENTS MEMBRES DE LA FRANCOPHONIE
toire Tunisien de l’Environnement et du Développement Durable (OTED), placé sous l’auto-
rité du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, est chargé de renseigner
et gérer ces indicateurs.
5.2 Système d’indicateurs de suivi et d’évaluation
L’Agenda 21 propose dans son chapitre 6 des indicateurs appropriés de développement dura-
ble. La SNDD en fait autant dans son chapitre 6
Identification des indicateurs de suivi des défis et
des choix stratégiques
.
5.3 Mécanisme de révision de la SNDD ou de son équivalent
Aucune information disponible sur le mécanisme de révision de l’Agenda 21 et de la SNDD.
5.4 Procédure de revue par les pairs
Aucune procédure de revue par les pairs n’est discutée dans l’Agenda 21 et dans la SNDD.
5.5 Élaboration d’un rapport périodique des progrès en développement durable
Si les textes de l’Agenda 21 et de la SNDD ne mentionnent pas de rapports périodiques, la lon-
gue tradition de la Tunisie dans la planification stratégique suggère la production de tels docu-
ments.
5.6 Mécanisme de reddition de comptes interne ou externe
Aucune information disponible sur la reddition des comptes dans les textes de l’Agenda 21 et
de la SNDD, mais le parti pris pour la participation explicite dans ces stratégies permet de sup-
poser qu’un mécanisme de reddition de comptes est prévu.
6. Renforcement des capacités des autorités et des parties prenantes
6.1 Évaluation des besoins, formations ciblées et sensibilisation des employés de
l’État, des parties prenantes et de la société civile
Le renforcement des capacités des acteurs agissant dans le domaine de l’environnement et du
développement durable est l’une des stratégies retenues dans la SNDD pour relever le 10
e
défi,
Améliorer la gouvernance du développement durable
. L’Agenda 21 y recourt pour assurer une
pleine participation de la société civile à la conception, à la mise en œuvre et à l’évaluation des
stratégies. Ces deux documents ne contiennent pas une évaluation explicite des besoins de
capacités nécessaires à leur mise en œuvre. Mais la Tunisie, comme la plupart des pays en déve-
loppement, a conduit un processus d’autoévaluation des capacités à renforcer pour mettre en
œuvre les Accords multilatéraux sur l’environnement et le développement durable.